découverte de la reliure de livre islandaise, tradition artisanale séculaire liée à l’histoire littéraire de l’île. Les islandais l’appellent « baendaband », la reliure du paysan. Les peintures (de la technique dite « à la cuve ») servant à relier les livres, très différentes de celles que l’on voit en Europe continentale, évoquent les roches, cristaux et mousses vus durant une marche de plusieurs jours en montagne. Visite des ateliers de reliure de Reykjavik, achat dans l'un d’entre eux de 10 feuilles de papiers de reliure artisanale (peintures originales). Une série de 10 diptyques propose un jeu d’analogies de formes, avec, à chaque fois, le rapprochement d’une photographie du paysage prise en montagne, tirée en noir et blanc, et un papier reliure fait par l’artisan de Reykjavik.

marbled paper II with ice and ashes: photographie prise lors d’une marche de 6 jours dans les montagnes. Les cendres du Eyjafjallajökull soufflées durant deux ans et déposées sur la glace.

travaux réalisés avec le soutien au développement d’une recherche artistique accordé en 2012 par le CNAP, centre national des arts plastiques.

au détour de la mer de nuages // group show // galerie Florence Loewy, Paris // 2013 // Joan Ayrton, Florian Bézu, Alexandra Pellissier, Didier Rittener, Batia Suter

collections du fonds national d’art contemporain (CNAP)

 

 

 

 

photo Aurélien Mole